Pas de vaccin obligatoire, sauf fièvre jaune pour les voyageurs en provenance de zones infectées. Dans ce cas, la vaccination doit être faite au moins 10 jours avant le départ pour une primo–vaccination. Elle prend effet immédiatement pour une re-vaccination.
Il faudra, comme pour tous les voyages (et, peut–être, plus encore ici qu´ailleurs), vérifier qu'ont été faits, en l'absence d'immunité connue, les vaccinations (ou leurs rappels) contre:
Il est, en outre, souhaitable (car il s'agit souvent de voyages « difficiles ») d'être immunisé contre
Rappelons que, le paludisme ne sévissant pas au–dessus de 1 800 m, les alpinistes ne seront pas concernés par ce chapitre. On sera moins catégorique pour les trekkeurs, dont les randonnées empruntent parfois des vallées où le risque peut être présent (dans le Teraï, en particulier).
Comme partout en zone impaludée, la prévention passera d'abord par une protection contre les moustiques : utilisation de répulsifs efficaces, port de vêtements longs et couchage sous des moustiquaires imprégnées. Ces précautions vous protègeront également contre d´autres insectes.
Là où il peut être présent (dans la région très touristique du Teraï, encore une fois) le parasite est résistant à la Nivaquine (groupe 2) : un traitement préventif par Savarine ou Malarone est souhaitable.
Les risques alimentaires sont fréquents pendant les treks, au cours desquels boire abondamment est une nécessité absolue. Hormis l'eau bouillie et l'eau en bouteille, toute autre eau sera désinfectée avant consommation sinon vous pourrez boire du thé. Respectez les règles habituelles de l´hygiène alimentaire : lavage des mains, aliments cuits et chauds… L'hygiène corporelle, en particulier des pieds, est, bien sûr, capitale.
Il nous parait indispensable d´insister sur les risques de la haute montagne. Il faut savoir qu'un trek au Népal (sans parler d´une ascension du « Toit du monde ») constitue souvent un réel effort physique et qu'au–delà de 3 000 m, il est important de tester votre capacité. Plus que les examens classiques (électrocardiogramme, radiographie pulmonaire), qui ne révèleront que des contre–indications relatives, il peut être utile de faire évaluer, dans un centre spécialisé, la résistance de l'organisme à la baisse de la pression d'oxygène rencontrée en haute montagne (test à l'hypoxie).
La sensibilité au mal des montagnes est individuelle : elle n'est pas fonction du degré d'entraînement, ni de la condition physique. Elle peut être répétitive pour un même sujet à une même altitude. Elle semble être dépendante de facteurs constitutionnels, encore mal définis.
La prévention du mal aigu des montagnes passe par certaines règles
L'altitude expose à 3 autres risques :
Vous trouverez dans les pages ci-dessous des informations utiles quand a votre trek: